Personnification d'un objet

Personnification d'un objet
voici le texte de timothée ! ! ! ! je vous laisse le lire. Bonne lecture


Je suis de petite taille mais de grande utilité, Je suis confiné à longueur de journée dans un petit lieu étroit avec une multitude d'amis mais aussi des proies. Il se peut que je sois nourri une seule fois par semaine, seul mon maître le décide, Mais lorsqu'il le veut, je me régale: mes machoires d'acier se font un malin plaisir à déchiqueter les épluchures qu'il me propose: que ce soit des épluchures marrons, jaunes, vertes ou multicolores, je fais un véritable festin. Une fois après m'être rassasié, je digère longtemps, cela peut durer plusieurs semaines voir plusieurs mois: tout dépend en quelle période de l'année nous nous trouvons.
Soudain on m'emporte vers une étrange corbeille. Elle est pleine de détritus, toute sale mais cela n'a pas l'air de la déranger. On ôte soigneusement ma bouche de mon corps et on me fait ma toilette. Mon estomac se vide au fur et à mesure, je sens la faim qui me regagne de plus en plus vite mais je n'y peux rien, je ne peux que souffrir. C'est ainsi chaque fois qu'il me nettoie. Lorsque l'on a fini de me laver, on me remet dans mon lit avec mes amis et mes proies, Lorsqu'elles me voyent, elles s'agglutinent dans un tas, sans doute dois-je leur faire trop peur. Car j'entends souvent derrière mon dos dire que « quiconque essaye de m'embrasser, verra un peu de sa vie entamer ». Et c'est pour cela que parfois, je suis blessé car tous mes ennemis me tapent avec leurs pointes de carbone et mon propriétaire est souvent obligé de me soigner. J'ai entendu dire que j'étais le troisième de cette dynastie car tous les autres ont péri dans cette foule qui nous rue de coups. C'est pour cela que d'ailleurs je m'estime heureux d'avoir survécu pendant deux ans.
Malheureusement depuis quelque temps de nouveaux amis sont arrivés, ce sont les fameux « critériums », vous savez ils n'ont plus besoin d'être rongés, il suffit d'insérer des tiges de carbone et ils marchent. Je ne sers donc plus qu'occasionnellement, ma bouche commence à rouiller et mon corps à se fracturer. J'attends que l'on m'emmène a l'hôpital mais sans doute n'irai-je jamais. J'attends de revoir le jour mais mon maître me l'interdit, il en décide autrement. J'attends dans un coin que l'on me promène comme lorsque j'étais petit. J'attends les jours heureux comme ceux que j'ai vécu avec mes amis. Malheureusement mon estomac n'a pas mangé depuis deux mois, je sais que ma vie ne tient plus qu'à un fil. La mort rôde autour de moi. A cet instant précis, je me dis que peut-être ce soir je serai dans un autre monde, avec mes congénères.
Tout d'un coup il vient me chercher, est-ce une seconde chance qu'il me propose je me le demande bien. Il m'emporte et me dépose à côté de mes amis. Lorsque je me retourne je vois la corbeille qui n'attend plus qu'une chose: son repas. Je comprends, c'est moi qui lui servira de nourriture ce soir. Je fais un dernier adieu à mes amis, certains même m'embrassent encore car ce sera le dernier coup qu'ils pourront le faire, sans moi le sort qu'ils subiront sera le même que le mien: la mort.
Il revient me chercher, je suis en larmes. Les ultimes larmes de sciure se déversent le long de mon corps et tombent par terre. Ma bouche se détache de mon corps, c'est comme si on m'ôtait la vie. Je meurs silencieusement. La troisième dynastie est terminée et la quatrième va commencer. Ou alors s'arrêtera-t-elle étant donné notre popularité dans ce monde actuel face au critériums.

petit message personnel de timothée : D'indeniable qualité d'imagination, très bon travail cependatnt il afudrait developper lesz figures de style.Voici ce que la prof a dit est ce que vous etes d'accord ? ;-)
Devinez qui suiis je quel objet se cache derrire cette redaction mystere acharnement denouement suspense a vous de trouvez vous etes le maillon faible

bon je reprends le clavier parce que là, timothée débloque complètement.

# Posté le vendredi 12 janvier 2007 04:53

Modifié le mercredi 07 février 2007 15:24

Auprès de toi

Auprès de toi
La seule et unique chose qui me retenait à la vie s'est éteinte...la seule chose...elle est morte...Le seul homme...il est mort...tu es mort...

Toi, mon amour, mon coeur, ma vie, mon âme ! Pour toi je suis là. Sous la neige.
Seule...comme je le serais toujours à présent....
Il y a eu beaucoup de fleurs. Fleurs accompagnées de pleurs. Pleurs repoussant tout bonheur. Bonheur ayant déserté les coeurs.
Bonheur..Malheur
Je souffre, je souffre tant de t'avoir perdu. Pourquoi maintenant ? Pourquoi pas plus tard ? Tu étais si jeune...pourquoi ?
Tant de gens t'aimaient...tant de gens souffrent à présent...tant de fleurs sur ta tombe...Pourquoi ? Pourquoi fleurir les tombes. Pourquoi, les fleurs, censées évoquer le bonheur doivent-elle s'accompagner de pleurs ?
Mon coeur n'est plus. Il est parti avec toi. Toi que j'aimais tant et que j'aimerai toujours.

Ta tombe est de marbre blanc, ciselé de fines veines grises qui courent sur la peau lisse et sans défaut de la pierre. Pierre froide. Glacée. Nous séparant à tout jamais. Ôtant tout espoir de te revoir un jour.
Toi dans mes bras. Ta peau lisse et tiède sur ma peau. Nos corps ne faisant qu'un. Jamais plus. Je le sais.
On m'a dit d'oublier, de refaire ma vie. Ils ne savent pas...ne comprennent pas...
Comment refaire une vie lorsqu'on n'a plus d'âme, plus de coeur. Lorsque l'on est déjà mort.
Je leur ai dit que j'essaierais, qu'il me fallait du temps. Du temps...qu'est ce que le temps lorsque l'on souffre tant. Qu'est-ce qu'une minute, une heure, un jour, un an, un siècle pourront changer à notre amour ?
Ta tombe est pleine de fleurs de toutes les couleurs.
Rouges...noires...blanches...
Rouge pour notre amour qui, disions nous, durerait toujours.
Noire pour mon désespoir de ne plus pouvoir te voir.
Blanche pour la paix, la pureté, l'insouciance si vite oubliée.
Et au milieu de toutes ces fleurs qui ne sont rien d'autre que des symboles...une fleur bleue...la couleur que tu aimais tant et à laquelle personne n'a pensé...sauf moi...
Moi qui te connaissais si bien, qui t'ai tant aimé...te l'ai tant répété...peut-être pas assez...

Je n'arrive plus à te voir comme tu étais, vivant, souriant, charmant...Lorsque je pense à toi, le masque blanc et cireux de la mort s'impose. Un visage presque inconnu...sans couleurs...
On aurait dit que, sur ton lit de mort, on t'avait maquillé à l'image de ta tombe. Blanc. Lisse. Des sillons creusées par mes larmes sur tes joues. Froides. Comme le marbre. Comme la mort.
Pourquoi cette mascarade ? N'auraient-ils pas pu te laisser comme tu étais ? Avec tes défauts, tes petites rides au coin des lèvres...
Non...pour eux, dont la mort est la vie, tu devais être blanc. Tu devais évoquer le roi des morts. Pour mieux te faire accepter peut-être...

La tombe est propre, brillante, parsemée de petites plaques qui vantent tes mérites comme si tu étais un produit. Je suis sûr que tu ne m'en voudras pas de ne pas en avoir fait graver pour toi...je suis sûre que tu comprendras que pour moi, tu es autre chose que trois mots gravés dans une pierre. Trois mots gravés par quelqu'un dont c'est le métier, qui ne te connaît pas, ne t'a même jamais vu. Trois mots choisis dans un catalogue. Trois mots prédéfinis. Sans personnalité.
Moi, ces mots sont gravés dans mon coeur. Dans ton coeur. Dans nos coeurs.
Je le sais. Nous n'avons pas eu besoin de les choisir. Il se sont imposés d'eux-même...naturellement...

La neige tombe. De plus en plus dense. On m'appelle, me priant de rentrer. Mais je ne te quitterai pas. Je resterais près de toi. A jamais. Pour toujours. Au nom de notre amour.
Bientôt les fleurs se faneront, les mots s'estomperont, le marbre se ternira.
Il ne restera plus que moi.
Auprès de toi.

# Posté le vendredi 22 décembre 2006 09:54

personnification d'un objet de flora, décembre 2006

Ecriture d'invention
Flora Delalande
2nd8

Faire un pastiche du premier paragraphe de Christian Bobin.



Tout va bien. Je suis confortablement installée dans un petit lit douillet. Il fait chaud, il fait noir ; seul un petit rayon lumineux perce à travers le toit de ma maison temporaire. La couverture dans laquelle je suis enroulée est légère, fragile. S'il m'arrive de bouger, elle craque doucement, comme du papier qu'on froisse.
Je suis heureuse, je suis de bonne humeur, toute fraîche et pimpante dans ma parure colorée.
A côté de moi, sous la même couverture se trouve mon bien-aimé.
Il me ressemble, il est presque mon sosie.
Sans lui je ne serais rien. Sans moi, il ne serait rien.
Nos bras synthétiques sont enlacés en un noeud compliqué, nous unissant, nous empêchant de nous éloigner.
Cela fait plusieurs jours, qu'embrassés, nous profitons de notre lune de miel dans cet endroit a la fois intime et impersonnel.
Mais nous savons qu'un jour, à l'instar de nos voisins de palier, un humain sans scrupule viendra violer notre bonheur. Il nous retirera brusquement de notre lit, arrachant notre couette pour nous emmener dans les airs.
Depuis qu'on a sauvagement percé notre peau délicate pour y enfoncer un percing humiliant, de plus en plus de nos confrères se font enlever de cette manière. Ce percing rouge et jaune à le pouvoir d'attirer les humains vers nous ; plus le chiffre inscrit dessus est élevé, plus le risque de se faire kidnapper est grand.
Je ne sais quand viendra notre tour mais je sens que cela ne saurait tarder.

C'est arrivé hier. Nous nous murmurions des mots doux à l'oreille lorsqu'une main a soulevé le toit de notre résidence. Elle s'y est engouffrée tel un ouragan et a saisi mon bien-aimé entre ses deux doigts gras.
Entraînée par le noeud de nos bras je l'ai accompagné dans les airs.
Je souffre mais ne lâche pas. Nos bras s'étirent mais ne cèdent pas.
Sensation de douleur. Sensation de peur.
Enfin on nous repose. Lieu inconnu, lumière blafarde des néons. Sous moi je sens le sol lisse et froid. Nous aimerions crier, appeler à l'aide mais nous ne pouvons pas. La personne nous saisit de nouveau, sépare nos bras et casse brusquement le fil plastifié qui, comme un cordon ombilical, nous unissait.
Souffrance innommable. Sensation de manque et d'absence.

Une masse froide et poisseuse s'enfonce en moi. Je résiste, l'empêchant de passer. L'humain tire d'un coup sec sur ma langue pour me faire lâcher prise.
Il a gagné. Il m'a violée. Il est en moi.
Il s'acharne sur mes bras pour les renouer entre eux, comme pour me signifier que je n'aurais plus pour partenaire que moi-même. Ma moitié subit un sort identique.
Nous nous apercevons, essayons de nous rejoindre mais l'entité supérieure nous en empêche et comme pour nous punir, nous sépare sans vergogne. Inexorablement.
Je gémis. L'humain m'écrase de tout son poids, la masse moite salit ma peau de sa sueur abjecte. Mes dents de caoutchouc, pressées contre le sol froid grincent de douleur. Je ne vois plus mon compagnon qui, je le sais, souffre d'être dans les airs.
Il est si proche mais en même temps si loin...
Tout à coup les rôles s'inversent ; je suis en l'air, il est au sol.
J'éprouve une sensation de malaise, une envie de vomir.
Il éprouve une douleur maladive, une envie de crier.
Entre ces deux phases nous avons pu nous entrevoir, nous frôler légèrement. Puis tout recommence. Inlassablement.
Dans les airs, sur le sol. Sur le sol, dans les airs.
Toujours nous nous croisons, rarement nous nous touchons.
On nous salit, on nous maltraite, on nous exploite ; jusqu'à ce que nos dents s'usent, que nos bras s'effilochent, que notre peau se perce.
Torture de tout un jour.
Torture de toute une vie.
Torturés à jamais sans même pouvoir crier.



Fin

voilà alors vous trouvez ce que c'est ? dites le moi dans les comentaires, interdiction d'aller voir avant d'avoir lu bien-sûr autrement ça gâche tout enfin bon de toute façon je ne pourrai pas vérifier mais je vous fais confiance ....

# Posté le mercredi 06 décembre 2006 09:45

rédiger une pièce de thèatre metant en scène un
valet et son maître. Le maître veut renvoyer le valet car il pense que son travail est mal fait. de Kahina et Célia. 2006

Introduction:Joseph arrive hors de lui dans le salon accusant lucette de négligence face a son travail.

Merci kahina pour cette petite pièce de théâtre ! Ca va remplumé encore un peu le site. Merci aussi à Célia même si je connais pas mais si c la copine à kahina j'imagine que t sympa lol. LEs amis de mes amis sont mes amis comme dirai je c plus ki. OUa ca rime en plus ! Bon je me tais et je vous laisse passer quelques temps avec lucette Joseph. Bonne lecture !


Joseph: votre incapicité m'exaspère vous êtes extremement lente, cela fait bientot une heure que vous faite la poussière et vous n'avez toujours pa fini.


Lucette: Avec tout le respect que je vous doit, votre maison et une vrai porcherie, il me faudrai bien plus de 3 heures juste pour finir votre salon.


Joseph: Moi vivre dans une porcherie. Ah! ma pauvre lucette mais a qui le dois-je? Je ne vous paie a rien faire, que je sache?


Lucette:Mais comment voulez que je fasse mieux je vient ici qu'une fois par semaine!


Joseph: Ah! oui mais quel mènage, de la poussière partout la bonne odeur dans toute les pièces quelle merveille! Bravo! Et....


Lucette: (ne l'ecoutant pas et en lui coupant la parole) Vous vouler toujours que je fasse tout en
2 temps 3 mouvement. Je ne suis pas une femme au pouvoir divin! Et si vous aviez un soupçon d'hygiène je n' y passerai pa ma journée!!!


Joseph: Comment osez vous me couper la parole votre insolence me désole!!!


Lucette: Je ne pouvais plus supporter de tel sotises s'en était trop!! Utilisez l'ironie pour me faire comprendre ce que vous vouliez réellement me dire, c'est mesquin enfin de votre part c'est compréhensible!!


Joseph: Vous me consternez, je ne peux garder une ménagère aussi inpertinente et incapable que vous, Vous êtes virée.


Lucette: Ten mieux, je souhaite ne plus jamais rencontrer un patron aussi ingrad et dégoutant!!!!



Conclusion : Lucette retrouvit du travail très rapidement, par contre Joseph dû changer son attitude face à ses employés.

# Posté le vendredi 24 novembre 2006 16:59

Modifié le samedi 25 novembre 2006 07:36

prendre l'ascenseur avec un inconnu, de flora, septembre 2006

prendre l'ascenseur avec un inconnu, de flora, septembre 2006
et me revoilà qui recommence à écrire. Alors là ce que je vais essayer de faire c'est comme dans le livre "exercice de style" de raymond quenaud. Je ne sais pas si vous connaissez mais sinon lisez le, ça ce lit vite fait et c'est assez étonnant tout ce qu'on peut faire sur un même sujet ! A oui j'allais oublier : merci monsieur bouhours pour m'avoir fait connaître ce livre ! ! !
bref, je me tais et je vous laisse vous plonger dans la lecture de ces essais !

discours narratif, point de vue interne :

J'ai peur, je me sens oppressée dans cette minuscule cage métallique qui n'en finit pas de monter. Les portes coulissantes de l'ascenseur étaient en train de se refermer quand il les a bloquées pour entrer. "Il", c'est un homme, inconnu, d'une quarantaine d'années, cheveux grisonnants sur les tempes, barbe mal rasée, mains tremblantes tenant une canne en bois. Il s'est placé juste en face de moi et depuis, il ne cesse de me fixer.
Dans ma tête, les idées s'affolent, se bousculent, se mélangent. Impossible de les ordonner. En quelques secondes les faits divers entendus à la télévision me reviennent : jeune fille de quinze ans sauvagement agressée dans la nuit du 25 au 26 ; deux jeunes enfants kidnappés à Montréal, un groupe d'adolescents porté disparu depuis janvier dernier . . .
Cet ascenseur qui n'avance pas ! Et ces yeux qui ne m'ont pas quittée un seul instant. Je tremble de tout mon être, mes vêtements me collent, j'étouffe ! ! !
Soudain l'ascenseur s'arrête. La porte s'ouvre lentement. Trop lentement. L'homme au regard fixe se tourne, prend sa canne et sort.
Alors, seulement, je me rends compte d'une chose.

Il est aveugle.




Et maintenant passons au discours explicatif vous allez voir, il est assez délirant mais attention ce qui est dit dedans n'est pas un réelle vérité scientifique ! bonne lecture !

Le fait de se trouver bloqué avec un inconnu dans un ascenseur provoque différentes réactions du corps humain, à fortiori si cet inconnu a un comportement anormal tel qu'une tendance à fixer l'autre passager sans interruption. Tout d'abord, durant les premières secondes, la personne subissant cette épreuve va, selon son tempérament, soit chercher à détendre l'atmosphère en disant quelque chose, soit faire semblant de ne rien avoir remarqué.
Si cette solution ne fonctionne pas, l'hémisphère gauche du cerveau, enclin à l'imagination et à l'émotivité va envoyer au sujet toutes sortes de signaux nerveux l'informant d'un danger. Cependant, l'hémisphère droit,examinant méthodiquement et froidement la situation va empêcher la majeure partie des signaux de l'autre hémisphère d'atteindre leur but. Cela a pour résultat de relativiser la peur et l'angoisse déclenchées par l'hémisphère gauche. Le sujet va seulement ressentir une légère sensation d'oppression. Cependant, l'hémisphère gauche étant plus efficace sur le long terme, si le tête à tête se poursuit, les signaux négatifs vont peu à peu annihiler les signaux positifs. Cette annihilement va provoquer sur le sujet des frissonnements, un désordre total dans les pensées, des bouffées de chaleur et une sensation d'étouffement très prononcés. De plus, le corps va secréter de la sueur pour que la température corporelle ne dépasse pas trente-sept degrés celcius. Ce dérèglement métabolique va ensuite en s'aggravant au fur et à mesure que la situation se poursuit et peut même aller jusqu'à l'évanouissement. Si toutefois, l'élément perturbateur disparaît, toutes les réactions sus-dîtes vont peu à peu aller en s'amoindrissant jusqu'à un retour à la situation physique et mentale initiale.


discours narratif, point de vue omniscient

Au moment où l'homme est entré dans l'ascenseur, je ne savais pas qu'il était aveugle. Je voyait en lui un inconnu, inquiétant, avec des cheveux grisonnant sur les tempes, une barbe mal rasée et une canne, Si j'avais été moins entraînée par mon imagination, ce dernier élément aurait pu me donner une piste mais non, mon esprit n'en a fait qu' à sa tête. Et au bout de seulement quelques secondes, j'étais persuadée que j'étais en face d'un pervers qui aller me kidnapper ou autre chose dans ce genre. Je me suis imaginé cela uniquement parce qu'il avait le regard fixé sur moi, ou tout du moins, le pensai-je, alors qu'il était tout bonnement aveugle. Si j'avais cette impression c'est que, sans le savoir il s'était mis juste en face de moi et ses yeux étaient, logiquement, tournés vers moi. Rien de plus. Et le pire c'est que lui, était persuadé qu'il était seul dans la cabine. En effet, terrifiée comme je l'étais, je n'avais fais aucun bruit que, même son oreille extrêmement exercée n'eut pu repérer. Pourtant, depuis ses 5 ans, âge auquel il avait perdu la vue suite à un séjour dans le désert sans lunettes de soleil, ce sens avait presque supplanté sa vue. J'étais totalement dans le faux. Alors que je m'imaginais déjà entre les mains d'un fou, l'aveugle était en train de se concentrer sur les bruits de l'ascenseur pour savoir quand il devrait descendre. Lorsque nous sommes arrivés au cinquième étage et que la porte s'est ouverte il est sortit. Il s'est ensuite dirigé vers l'appartement numéro 52 où sa femme qui lui avait préparé un thé à la menthe brûlant, l'attendait. Alors seulement je me suis rendu compte de mon erreur. Le souvenir de cet homme restera gravé en moi jusqu'à ma mort alors que l'aveugle, lui, n'a jamais douté un seul instant davoir été seul dans l'ascenseur.

discours narratif, point de vue interne (aveugle).

Il est 16h25, pour une personne voyante cela peut paraître tout bête mais pour moi, aveugle, c'est toute une gymnastique de l'esprit que de savoir quelle heure il est. Et oui, j'imagine que personne n'y avait pensé, mais, ne pouvant lire l'heure et n'entendant la cloche de l'église que toutes les demi-heures, j'ai du mal à me repérer. Pour savoir l'heure j'ai été obligé de régler ma montre à sonner toutes les dix minutes, ainsi je réussi à me repérer dans le temps et à ne pas rater mes rendez -vous.
Je viens de m'acheter une nouvelle canne. Elle est en bois ciré. Du moins, c'est ce que j'ai pu sentir, je n'en suis pas sûr à cent pour cent. Elle est peut-être tout bêtement en plastique rose fluo avec des petits coeurs jaunes dessus. Mais bon, j'espère seulement que le vendeur ne s'est pas moqué de moi.
Je sens que j'approche de l'ascenseur, je perçois son doux ronronnement et son odeur métallique. Petit déclic et bruit amplifié. Mon cerveau analyse tout de suite, comme si je le voyais j'imagine : la porte est en train de se refermer. Je presse le pas, je n'ai même plus besoin de tâtonner devant moi, je ne connais que trop bien ce hall d'immeuble. Je glisse ma canne entre les deux battants de la porte qui s'arrête, déclic, et s'ouvre. J'entre et m'adosse au mur droit. La porte se referme lentement. Il n'y a personne d'autre. J'aime être seul dans l'ascenseur, cela me permet de me reposer de ces bruits qui m'assaillent toute la journée. Avant de devenir aveugle on ne peut pas imaginer dans quel vacarme incessant nous vivons, c'est impossible. Mais une fois qu'on est atteint de cécité, on ne peut pas faire autrement, l'ouïe se développe et nous fait prendre conscience d'une multitude de sons jusqu'alors inconnus. Cela devient vite abrutissant. Cependant cette ouïe surdéveloppée n'est pas seulement une tare, bien au contraire. Par exemple, en ce moment, inconsciemment, je suis en train d'écouter les légères modifications sonores de l'ascenseur qui indique le passage d'un étage. J'habite au cinquième, appartement numéro 52. Dans l'ascenseur, j'aime aussi imaginer ce que ma femme est en train de faire, à quoi elle pense. Là, elle doit être en train de poser les tasses de thé brûlantes sur un plateau, là elle grimace parce qu'elle vient de se brûler, là . . . Ce ne sont que des suppositions mais souvent, je tombe juste. Cinquième vrombissement, cinquième étage. Je prends ma cane et sort pour me diriger vers l'appartement numéro 52.
J'aime être seul dans l'ascenseur.

discours narratif, point de vue interne, langage familier voir vulgaire. J'avoue que je me suis bien amusée à taper ça lol comme quoi les rédactions ça peut être marrant

J'ai les boules, j'ai l'impression d'être toute ratatinée dans ce putain d'ascenseur qui se traîne comme c'est pas permis. Les portes était en train de se fermer quand il les a stoppées net. "Il" c'est un mec que je connais pas, il a un air de bout de cigarette écrabouillée avec ses cheveux gris et sa barbe même pas rasée. Bref un vieux. Et en plus comme si il avait pas l'air assez bête comme ça il ressemble à un triso avec ses paluches qui tremblent en tenant sa veille canne pourrie. Enfin, je dis ça, j'essaie de me la péter mais il faut quand même avouer que j'ai les pétoches parce que là, il s'est planté devant moi. Et il arrête pas de me fixer. Non-stop ! Dans ma caboche c'est la grosse embrouille, mes idées partent en couilles et y a pas moyen de les arrêter. En quelques secondes tous les trucs que j'ai entendus à la télé m'éclatent dans la tête : une meuf de 15 piges qui se fait zigouiller je sais même plus quand, deux gamins kidnappés à trifouilli les oies, un groupe d'ados disparus depuis perpète. . .
Et l'ascenseur qui est toujours à deux de tenss ! Et ces yeux qui m'ont pas lâché d'une semelle. Mes os jouent de la castagnette, mon fûte me colle comme y a pas ! J'vais crever si ça continue !
Enfin, c'est pas trop tôt cette vielle cage en tôle se décide à s'arrêter. La porte s'ouvre à zéro à l'heure. Oh ! Elle devrait prendre des vitamines cette porte de merde, ça la bousterait un peu. Le keum bouge enfin son cul, il prend son vieux bout de bois et se casse.
Et là, comme un con, je me rends compte que cet imbécile qui m'a fait flipper sa mère parce que je croyais que c'était un pervers . . .

C'est un aveugle.


discours narratif, point de vue externe ( pas très intéressant à mon goût mais c'était histoire de le mettre, lisez quand même ça prend pas longtemps) :

Je suis dans un ascenseur qui est en train de monter. Les portes coulissantes de celui-ci se refermait quand il les a bloquées pour entrer. "IL", c'est un homme, d'une quarantaine d'année, cheveux grisonnant sur les tempes, barbe mal rasée. Ses mains tremblantes tiennent une canne en bois. Il s'est placé juste en face de moi et depuis, il ne cesse de me fixer.
L'ascenseur avance toujours au même rythme. Ses yeux ne m'ont toujours pas quittée un seul instant. Je tremble de tout mon être, mes vêtements me collent.
L'ascenseur s'arrête. La porte s'ouvre. L'homme au regard fixe, se tourne, prend sa canne et sort en tâtonnant avec sa canne.
C'est un aveugle.

Version très précise et scientifique ( mathématiques, SVT, physique, chimie )

J'ai peur, je me sens opressée à presque 100% dans ce parallélépipède rectangle constitué d'atomes Fe2 qui monte en ligne verticale et continue depuis 35 secondes qui me paraissent être 1 heure 02 minutes et 59 secondes. Les rectangles de 2 mètres sur 1 mètre et 23 centimètres servant à clore l'ascenseur était en train de se rejoindre en une même droite lorsqu'il les a empêchées de former à elles deux un seule rectangle de 2mètres sur 2mètres et 46 centimètre. "Il", c'est un individu possédant 46 chromosomes dont un chromosome "y", étant âgé d' exactement 41 ans, 278 jours, 15 heures, 49 minutes et 24 secondes, barbe dont la lame du rasoir a oublié environ 300 micromètres sur la partie inférieur du visage, légèrement triangulaire et presque 1 millimètre, là où la peau est la plus élstique. Ces mains, tremblant par spasme toutes les millisecondes tiennent une canne de 99 centimètre en bois de Quercus pubescens, de la famille des fagacées, communément appelé chêne.
Il s'est placé à 46 centimètre de la porte, contre le mur opposé au mien. Ses yeux de rayon 0.6 centimètre ( la sclérotique n'étant pas prise en compte), de circonférence 3.769911184 centimètres et de surface 1.130973355 centimètres carrés, écartés de 2.62 centimètres, ne cessent de me fixer.
Dans ma tête les idées s'affolent, se bousculent, impossible des les ordonner.
En 596 nanosecondes, les faits divers entendus à la télévision me reviennent en mémoire grâce aux axones transmettant les information aux neurones ; jeune fille de quinze ans sauvagement agressée dans la nuit du 25 au 26 ; deux jeunes enfants kidnappés à Montréal, un groupe d'adolescents porté disparu depuis janvier dernier . . .
Et cette ascensseur qui me donne l'impression de ne pas s'être déplacé d'un seule fentomètre ! Et ces yeux qui sont toujours dirigés de façon horizontale vers ma personne de 1 mètre et 57 centimètres, 15 ans 3mois 8 jours 22heures 36 secondes. Je pense que cette fixité est du à ma paire de chromosome "x".
Mon corps est agité de secousses discontinues, mes vêtement de taille L, subissent un phénomène d'attirance vers ma peau dont les pores de 1.5 micromètre laissent s'écouler une substance aqueuse à un débit d'1centilitre par minute ! J'étouffe !
Soudain, la parallélépipède rectangle s'arrête. Les rectangles composés d'atomes Fe2 se désolidarisent en 1 secondes et 56 millisecondes. Ce laps de temps ma paraît d'un ordre de grandeur me semble au moins 10 puissance 3 supérieur à ce qu'il est en réalité. L'individu au chromosome "Y" fait subir une rotation à sa masse de 81 kilogrammes et 55 grammes, prend sa portion de Quercus pubescens et sort.
Alors seulement, mais axones, ayant ordonné toutes les informations, transmettent à mes neurones une chose.

Il est aveugle.

version essayant de dire le contraire de la version originale sans que la cohérence du texte n'en soit trop affecté

Tu te sens léger, tu te sens libre dans cette immense paradis duveteux qui prend très peu de temps à descendre. Les portes battantes de ce lieu très agréable allaient commencer à se fermer lorsqu'elle est entrée. "Elle", c'est une femme que tu connais très bien, d'une trentaine d'années, cheveux châtains, parfaitement maquillée. Ses mains fines tiennent un sac à main en cuir.
Elle s'est placé à côté de toi et ses yeux passe d'un lieu à un autre avec une célérité surprenante.
Dans ta tête, les idées sont bien classées, bien organisées, bien ordonnées. Impossible de faire mieux. En quelques secondes, tu es capable de choisir une idée précise et de l'analyser méthodiquement : (a+b)(a-b)= acarrée-bcarrée, c'est un produit remarquable servant à factoriser ou développer. Définition de sérénité : état, caractère d'une personne sereine, calme. Demain, 18h ne pas oublier d'aller au rendez vous sur la place de l'église . . .
Ce magnifique lieu a un rythme qui te convient parfaitement. Les yeux de la jeune femme sont toujours aussi actifs.
Tu te sens parfaitement calme. Ta peau est fraîche comme après une douche glacée.Tu humes le parfum de la femme avec délice.
Soudain, le paradis terrestre dans lequel tu étais s'arrête à ton grand désespoir. La porte s'ouvre rapidement. A une vitesse effarante. La belle et plaisante créature avance, sert son sac à main contre son coeur et sort.
Cette personne, tu le sais depuis le départ ...c'est ta mère.


version ou le nombre de lettres et la place de la dernière et de la première est respecté mais pas leur ordre au milieu du mot.


J'ai puer, je me snes, oésrpepse dnas ctete mnisulcue cgae mtliuqéale qui n'en fniit pas de mnrtoe. Les proets clusaisotnes de l'asnsuecer éiatnet en tiarn de se rfremer qnaud il les a boqlueés puor ertenr. "Il"; c'est un hmome, icnonnu, d'uen qrauatinnae d'aenéns, cueuehvx gnanirosnt sur les tmepes, brbae mal rséae.
Je ne le tape pas en entier j'ai la flemme c'est pas le tout mais c'est long à faire cette bêtise là lol? Normalement vous devez réussir à lire ( surtout si vous avez lu tout ceux qu'il y a avant lol)

voilà j'espère que ça vous a plu, pour l'instant il n'y a pas d'autre texte mais je vais tâcher d'en inventer d'autres( si j'ai de l'inspiration ). surtout, si vous avez des idées n'hésitez pas à m'en faire part je me ferai un plaisir d'adapter mon texte à une nouvelle forme de discours, points de vue et tout ce genre de trucs.

laissez des comsssssssss

# Posté le samedi 23 septembre 2006 06:42

Modifié le jeudi 23 novembre 2006 15:38